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NVIDIA rejoint le consortium SOI

Carte Graphique

Logo SOI Consortium
Le SOI Industry Consortium a annoncé le 16 juillet dernier avoir été rejoint par le fabricant de cartes graphiques NVIDIA, qui réunit différents industriels des mondes informatique et électronique, intéressés par le développement des processus de gravure basés sur la technique du SOI - Silicon On Insulator, que l'on pourrait traduire par « Silicium sur isolant ».

Cette dernière consiste à placer le film de silicium, au sein duquel seront gravées les pistes constituant les circuits du transistor, sur une couche de matériau isolant. L'introduction d'un isolant permet ainsi de réduire les interférences entre les différentes portions conductrices d'un transistor, ce qui améliore l'efficacité énergétique et permet d'atteindre des performances supérieures.

NVIDIA serait ainsi le vingt-troisième fabricant à rejoindre le consortium SOI, qui compte parmi ses rangs des précurseurs des procédés de fabrication en SOI tels qu'IBM ou AMD sans oublier des sociétés françaises comme Soitec ou le laboratoire Leti du CEA (Commissariat à l'énergie atomique).

 

Jailbreak : il aura fallu 8 jours pour pirater l'iPhone 3G

Téléphone mobile

iPhone 3G
Commercialisé depuis le 11 juillet dernier dans 21 pays du monde (et 6 jours plus tard en France), l'iPhone 3G d'Apple, ainsi que de manière générale la mise jour 2.0 des iPhone et iPod Touch, aura mis 8 jours avant que des développeurs passionnés mettent à mal son système de sécurité interne.

En effet, une équipe de développeurs indépendants, nommée « iPhone Dev Team » et déjà connue pour avoir permis le désimlockage des premiers iPhone, a publié un logiciel permettant de briser la sécurité des terminaux à écran tactile de la firme à la Pomme. Car si Apple a autorisé l'installation d'applications tierces dans ses terminaux via le « App Store », un catalogue de programmes gratuits ou payants, force est de constater que ce dernier possède encore quelques défauts de conception et un catalogue de logiciels encore assez restreint.

PwnageTool 2.0
D'autant plus que les centaines de développeurs ayant déjà mis au point des programmes pour iPhone et iPod Touch se sentaient frustrés de ne pas pouvoir les utiliser sur les terminaux dotés d'une mise à jour « 2.0 ». Et comme Apple demande une souscription de 99 dollars pour faire signer numériquement ses applications officielles, cela n'a pas vraiment plu à ces mêmes développeurs indépendants. C'est donc un logiciel baptisé « Pwnage Tool 2.0.1 » qui a été rendu public le 19 juillet et qui se propose, depuis un Mac ou moyennant quelques manipulations supplémentaires depuis un PC sous Windows, d'installer une mise à jour « 2.0 officieuse » sur l'iPhone 3G ou les iPhone et iPod Touch déjà mis sur le marché.

Cette dernière permet de « jailbreaker » le terminal, c'est à dire d'autoriser d'accéder en lecture et en écriture à son système interne. De quoi exécuter le programme de son choix, qu'il soit signé numériquement par Apple ou non. Il devient donc possible d'utiliser à la fois le programme « App Store » pour installer des applications officielles et d'autres programmes officieux. La mise à jour est d'ailleurs livrée avec le logiciel « Cydia », un clône du déjà célèbre « installer.app », permettant de toutes les référencer.

Tout n'est pas pourtant idyllique dans le monde des développements non officiels de l'iPhone nouvelle génération, les premiers mobinautes ayant installé le logiciel « Pwnage Tool 2.0 » ayant tout de même noté quelques difficultés de l'utiliser après installation. Des coupures de réseau à la nécessité de restaurer son système, cela a d'ailleurs contraint la « iPhone Dev Team » a publier à la hâte une nouvelle version « 2.0.1 » du programme censée corriger ces dysfonctionnements. Toujours est-il qu'avec la possibilité d'exécuter le code de son choix sur l'iPhone, il ne faudra sans doute plus attendre très longtemps pour qu'un programme permette le désimlockage des nouveaux iPhone 3G. Reste à savoir quelle sera la réaction d'Apple - et de ses partenaires opérateurs - face à de tels agissements. Vers l'arrivée rapide d'une mise à jour Apple « 2.1 » corrigeant les failles de sécurité de la « 2.0 » ?

 

AMD Bobcat: un concurrent de l'Atom dès novembre ?

Processeur

L'existence d'un futur processeur connu sous le nom de code Bobcat et destiné au marché en plein essor des UMPC et autres ordinateurs portables à bas prix de type Netbook a été confirmée en fin de semaine dernière par Dirk Meyer, tout juste nommé directeur général d'AMD. Evoqué pour la première fois il y tout juste un an, Bobcat serait donc positionné comme un concurrent direct des processeurs Atom d'Intel que l'on retrouve dans la plupart des derniers netbooks lancés sur le marché, du MSI Wind à l'Eee PC 901 en passant par l'Acer Aspire One, mais aussi des processeurs Nano de VIA.

A l'occasion de la présentation des résultats financiers d'AMD, Dirk Meyer a donc confirmé qu'une telle puce était en préparation. D'après lui, de plus amples informations devraient être données dès le mois de novembre. De Bobcat, on ne sait pour l'instant pas grand chose, si ce n'est qu'AMD aurait entrepris un développement à partir de zéro, en se reposant toutefois sur les bases de son architecture K8.

En juin dernier, quelques bribes d'informations, à prendre avec des pincettes, ont été extraites d'une présentation interne à AMD. Celle-ci faisait état d'un processeur de 27 mm², embarquant un contrôleur mémoire compatible avec de la mémoire DDR2 à 400 MHz et dont l'enveloppe thermique ne dépasserait pas 8 Watts. Equipé de 256 Ko de cache de second niveau, il serait censé compter 812 broches et utiliser un bus HyperTransport cadencé à 800 MHz. Rendez-vous en novembre pour de plus amples informations ?

AMD CPU UMPC

Liens relatifs sur Clubic

 

Guide d'achat cartes mère juillet 2008 sur Clubic

Carte Mère

Lorsque l'on monte soi même son PC, bien choisir sa carte mère est capital. Capital non seulement pour les performances, toutes les Cartes mères n'étant évidemment pas égales en la matière, mais aussi primordial lorsque l'on considère la stabilité ou encore l'évolutivité du système, deux paramètres que l'on peut rapidement oublier en étudiant les options de telle ou telle carte mère, alors même qu'ils sont pourtant majeurs. Qui n'a pas acheté une carte mère pour la remplacer trois mois après parce que la stabilité n'était pas là ou que l'évolutivité faisait défaut ?

Pour vous éviter de tels déboires, nous nous proposons de regrouper dans un guide d'achat trimestriel les meilleurs modèles de cartes mères par budget.


Asus P5E3 Deluxe - Détail - 5

 

L'extension de noms de domaine .me ouverte à tous

Business Internet

Logo Icann
L'extension de noms de domaine .me, jusqu'à présent réservée au Monténégro, est ouverte à tous depuis la fin de la semaine dernière. Son ouverture fait suite à une récente décision de l'ICANN d'assouplir considérablement l'enregistrement des noms de domaines. L'organisme a estimé que cette extension présentait un fort potentiel dans le monde entier et a décidé de l'étendre à toute la planète.

L'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers est l'autorité de régulation qui régit bon nombre d'aspects liés au fonctionnement général d'Internet et gère en particulier la répartition de ce qu'on appelle les TLD. Ces Top Level Domains ou extensions de noms de domaine sont encore attribués à des pays ou à des activités spécifiques, mais cette méthode de fonctionnement va bientôt changer. Motivée par une volonté d'ouverture, une récente réunion internationale de l'organisme prévoit en effet la libéralisation et la simplification de la gestion des extensions des noms de domaine pour 2009.

En attendant cette ouverture, le .me, « moi » en anglais, rejoint ainsi d'autres initiatives comme le .name ou le .me.uk qui n'ont jamais vraiment décollé. Facturé aux alentours de 25 euros par an, le .tv des îles Tuvalu a rencontré un fort succès. Le côté jeune et branché au potentiel fort en jeux de mots de l'extension .me facturée quant à elle environ 16 euros par an lui assurera-t-il un si bel avenir ?

 

Quoi de neuf en jeux vidéo ce lundi ?

Annonce

Vidéo(s) du jour : Démo(s) du jour :
- The Political Machine 2008 (Stardock Corporation)
Première vidéo de présentation (WMV - 480x360 - 1 min 27) pour The Political Machine 2008 sur PC présentant les idées maîtresses pour devenir Président des Etats-Unis.

- Warhammer 40.000 : Dawn Of War II (Relic Entertainment)
Nouvelle vidéo de présentation pour Warhammer 40.000 : Dawn Of War II sur PC proposant diverses phases de jeu.

Aucune nouvelle démo ce jour ;)

Captures d'écran inédites :
Project Origin (Monolith Productions), 11 nouvelles captures sur Xbox 360

Project Origin
Project Origin
Project Origin
D'autres captures de Project Origin (version Xbox 360) sont disponibles sur JeuxVideo.fr
Autres mises à jour : Bientôt en magasins
Aucune nouvelle mises à jour ;)

- WALL-E (THQ) *
- Sortie prévue le Vendredi 25 Juillet 2008
- Imperium Romanum Emperors (Haemimont Games) *
- Sortie prévue le Jeudi 31 Juillet 2008
- Everlight : Le pouvoir Des Elfes (Silver Style) *
- Sortie prévue le Lundi 18 Août 2008
- Space Siege (Gas Powered Games) *
- Sortie prévue le Vendredi 22 Août 2008
- Brothers In Arms : Hell's Highway (Gearbox Software) *
- Sortie prévue le Jeudi 28 Août 2008
- S.T.A.L.K.E.R. : Clear Sky (GSC Game World) *
- Sortie prévue le Vendredi 29 Août 2008
- Spore (Maxis) *
- Sortie prévue le Vendredi 5 Septembre 2008
- Mercenaries 2 : L'Enfer Des Favelas (Pandemic Studios) *
- Sortie prévue le Vendredi 5 Septembre 2008


 

Des pirates à la rescousse d'Ubisoft ?

Insolite

Logo Ubisoft
Ubisoft aurait distribué pendant quelques jours un crack No-DVD sous la forme d'un correctif officiel. C'est ce qu'ont découvert les utilisateurs de différents forums en comparant le fichier hébergé sur les serveurs d'Ubisoft avec un crack développé par le groupe de pirates réputé Reloaded.

Le développeur de jeux vidéos français commercialise son jeu Rainbow Six: Vegas 2 de manière traditionnelle (sur DVD) mais également sous forme de téléchargement. Or dans une récente mise à jour du jeu, Ubisoft a intégré une protection anti-piratage vérifiant la présence du DVD dans le lecteur de l'utilisateur avant d'autoriser le lancement du jeu, ce qui pose bien évidemment problème aux acquéreurs du jeu par la méthode du téléchargement légal. Les groupes de pirates se sont rapidement penché sur l'affaire et un crack illégal a rapidement été mis à disposition, Ubisoft n'apportait à ce moment toujours pas de solution à ses clients.

Ubisoft aurait hébergé un peu plus tard dans la section aide et support de son site une archive R6Vegas2_fix.zip résolvant le problème. En comparant le correctif avec son équivalent illégal et en ouvrant l'exécutable avec un éditeur hexadécimal, des internautes auraient constaté qu'Ubisoft n'avait fait que subtiliser le crack illégal du groupe Reloaded. L'archive a rapidement été retirée du site, Ubisoft s'empressant de déclarer qu'ils ne soutenaient pas les solutions de détournement de protection anti-copie et que cet incident était en parfaite opposition avec les règles de la société. Certains ne manqueront pas de souligner qu'il est malvenu pour un éditeur comme Ubisoft qui combat durement le piratage de faire appel aux solutions conçues par les pirates eux-même. Tel est pris qui croyait prendre ?

 

Intel souffle ses quarante bougies

Business Informatique

Où en sera le monde de l'informatique dans 40 ans ? Las de leur emploi, deux talentueux physiciens dénommés Robert Noyce et Gordon Moore fondent, le 18 juillet 1968, une petite société baptisée Integrated Electronics, et parviennent à convaincre un capital-risqueur de réunir des fonds pour lancer leur activité. En seulement deux jours, celui-ci réunit 2,5 millions de dollars qui permettent à Moore et Noyce, rejoints par Andrew Grove, de proposer sur le marché leur premier produit commercial : un module de mémoire SRAM de 64 bit, le « 3101 Schottky ».

A l'époque, un entrefilet du San Jose Mercury News évoque le lancement de cette start-up, en expliquant que les fondateurs voulaient retrouver le plaisir de créer et d'innover au sein d'une petite structure, à taille humaine. 40 ans plus tard, Intel domine le marché mondial des semiconducteurs, pèse plus de 125 milliards de dollars à Wall Street, et fournit les microprocesseurs de 80% des ordinateurs utilisés dans le monde.

Vingt ans après la découverte du transistor, dix ans après l'invention du circuit intégré, Noyce, Moore et Grove partent du postulat que les semiconducteurs vont révolutionner l'informatique telle qu'on la connait alors, et décident de concentrer leurs efforts sur un matériau prometteur : le silicium. Devenue Intel, la jeune pousse jette dès 1969 sur le papier les bases théoriques de ce qui deviendra le premier microprocesseur de l'histoire, le « 4004 », dont la réalisation a finalement été achevée en 1971. Le 4004 fait appel à 2300 transistors gravés selon une finesse de 10 microns, et propose une fréquence d'horloge de 740 KHz, une tension d'alimentation de 15 Volt, et une mémoire adressable de... 640 octets.



Aujourd'hui, le micron parait loin : processeurs et mémoire sont gravés selon des procédés permettant d'atteindre une finesse de l'ordre de quelques dizaines de nanomètres. La course au gigahertz, incarnée par la célèbre Loi de Moore, a laissé place à la mise en place de coeurs complexes, composés de plusieurs unités de calcul capables de fonctionner de concert, et les semiconducteurs deviennent littéralement omniprésents dans notre quotidien. Incarnation du succès de l'informatique, Intel a toutefois connu bien des embûches au cours de ses 40 années d'existence : restructurations, suppressions de postes à répétition, sans oublier les accusations d'abus de position dominante formulées par différentes instances comme la Commission européenne.

Issue de l'univers du microprocesseur, Intel a depuis largement diversifié ses activités aux principaux pans de l'informatique, et entend bien poursuivre cette tendance. Après les chipsets, les contrôleurs graphiques ou les composants réseau, la firme de Santa Clara souhaite maintenant se tourner vers de nouveaux secteurs : « Nous nous concentrons maintenant sur la façon de faire évoluer Intel vers de nouveaux domaines », a ainsi déclaré Paul Otellini, PDG d'Intel, à l'occasion de ce quarantième anniversaire. Des domaines comme la mobilité, comme l'informatique médicale ou comme l'infrastructure réseaux, mais aussi de nouveaux secteurs comme les pays en voie de développement. « Pour Intel, ce n'est que le début du voyage », prophétise encore Otellini. Vers quelles directions ?

 

VOD gratuite chez Cdiscount dès le 1er septembre ?

Services en ligne

cdiscount
D'après le site de l'hebdomadaire Le Point, le cybermarchand Cdiscount aurait l'intention d'ouvrir, dès le 1er septembre prochain, un service de vidéo à la demande (VOD) gratuit, où les contenus seraient financés par la publicité. Il permettrait donc de consulter contenus TV et longs métrages sans bourse délier, la seule contrepartie étant pour l'internaute d'accepter un écran de publicité de trente secondes avant et après sa vidéo, ainsi que l'incrustation permanente du logo d'un annonceur dans l'un des coins de son lecteur multimédia.

Inédite en France, l'initiative n'est pas sans rappeler le portail Hulu.com, où les Américains peuvent depuis mars dernier consulter gratuitement plusieurs centaines de séries TV et de films. La gratuité chamboulera-t-elle les canaux traditionnels de distribution, et la sacrosainte chronologie des médias ?

La gratuité a un prix

En juin dernier, Les Echos évoquaient déjà la possibilité d'un accord entre Cdiscount et les studios UGC en vue du lancement d'un tel service. En pratique, la filiale du groupe Casino a sans doute mûri son projet de longue date : il lui faut en effet négocier au cas par cas des accords de distribution avec les ayant-droits, dénicher un prestataire capable d'assurer la diffusion des contenus dans une qualité correcte tout en garantissant une protection contre la copie, ou réaliser cette dernière opération en interne. Enfin, il lui faut réussir à financer ce service, et donc convaincre des annonceurs de consentir quelques investissements.

Officieusement, Cdiscount tablerait sur une audience potentielle de 400.000 consultations par semaine, qui devrait se révéler suffisante pour attirer quelques grandes marques, lasses des tarifs appliqués par les chaînes de télévision à leur écrans de publicité, et désireuses de profiter des bienfaits du Web en termes de ciblage et de calcul du retour sur investissement.

Dans un premier temps, l'offre serait, selon le document que s'est procuré Le Point, limitée à quatre films par mois, soit une mise en avant par semaine. Les premiers titres mentionnés, Un secret, de Claude Miller - 2007 ou Le Grand Alibi, de Pascal Bonitzer - 2008, risquent toutefois de ne pas déchaîner les foules.

La chronologie des médias en question

La chronologie des médias implique en théorie qu'un film voie d'abord le jour au cinéma. Viennent ensuite la parution en DVD (six mois), la vidéo à la demande (33 semaines), la télévision payante, puis les chaînes de télévision gratuite. Ce dispositif, vieux de 25 ans, est censé garantir une juste répartition des revenus suscités par les vidéos pour chacun des maillons de la chaîne, mais intervient également dans le financement du cinéma français. Récemment révisé pour prendre en compte la vidéo à la demande, ce schéma n'envisage toutefois pas le cas où cette dernière est gratuite, et Cdiscount serait donc en mesure de proposer à la consultation gratuite des films avant même que ces derniers n'aient été diffusés sur les canaux payants, donc Canal +. La chaîne, contrainte de consacrer une part importante de ses recettes à financer le cinéma français, ne verrait donc pas d'un très bon oeil cette intrusion.

Aucun des intéressés n'a pour l'instant communiqué sur le sujet.

 

Quand Torvalds tance les fans de sécurité informatique

Linux

Informaticien finlandais à l'origine du noyau Linux, Linus Torvalds tance une partie de l'industrie de la sécurité informatique dans un e-mail transmis aux développeurs du kernel libre, e-mail repris par News.com. Selon Torvalds, certains industriels se consacrent à la découverte de bugs logiciels dans le seul but de promouvoir leurs trouvailles et de gagner en notoriété.

L'informaticien estime qu'il n'est pas nécessaire d'étiqueter chaque faille de sécurité. Selon lui, identifier et résoudre les bugs est suffisant. Torvalds ajoute que porter les bugs spectaculaires sur la scène médiatique, « cirque de la sécurité », fait des gens de la sécurité « des héros », alors que les bugs normaux, ennuyeux, sont plus nombreux et tout aussi importants.

Torvalds est plus virulent encore vis-à-vis des créateurs et des développeurs qui contribuent au succès d'OpenBSD, système d'exploitation de type Unix, « libre, fonctionnel et sécurisé », le plus souvent utilisé dans des environnements serveurs sensibles. Torvalds qualifie « la foule OpenBSD » d'onanistes (« bunch of masturbating monkeys ») qui s'intéressent tellement à la sécurité qu'ils en oublient tout le reste. Cette intervention a entrainé de nombreux commentaires de la communauté des développeurs OpenBSD. Ken Westerback a indiqué que le projet BSD manifeste de l'intérêt « à la résolution de tous les bugs trouvés, quelle que soit leur banalité ». Kjell Wooding a ajouté : « l'OpenBSD que je connais ne se concentre pas sur la sécurité, il se concentre sur l'exactitude ». N'est-ce pas ce que laisse entendre Linus Torvalds ?

Dans le monde du logiciel libre, comme dans la blogosphère, les luttes d'égos ne sont pas rares.

 

Deuxième bêta publique pour OpenOffice.org 3.0

Logiciels

Logo OpenOffice.org
Hip hip hip, OOo-ra ! La deuxième bêta d'OpenOffice.org 3.0 est disponible depuis quelques jours. La future version majeure de la suite bureautique libre et gratuite est encore en développement mais peut d'ores et déjà être essayée par tout un chacun. Cette deuxième mouture corrige un grand nombre de bugs et apporte son lot de nouvelles fonctionnalités, se rapprochant peu à peu de ce qui devrait bientôt devenir la version finale.

Cette nouvelle version majeure de l'alternative à Microsoft Office apporte de nombreuses améliorations. Parmi celles-ci, la plus importante est sans nul doute le support en natif de Mac OS X. Jusqu'à présent les utilisateurs de ce système d'exploitation devaient se tourner vers l'environnement X11 ou vers l'adaptation en Java NeoOffice, deux solutions souffrant d'une intégration approximative au système et de performances en retrait. Les versions bêta donnent déjà un aperçu encourageant de ce que devrait donner la version finale.

La nouvelle version de la suite supporte également la version 1.2 du standard OpenDocument Format (ODF). Ce format universel commence à être implanté dans un grand nombre de logiciels, sa ratification par l'organisation internationale de normalisation (ISO), gage de confiance et de pérennité, aidant son adoption par de nombreuses entreprises et entités, à commencer par l'administration française qui l'a déjà choisi. Toujours dans le domaine des formats standardisés, l'import et l'export de fichiers au format PDF ont été améliorés. OpenOffice.org est aujourd'hui la seule solution qui peut se glorifier de faire de l'ombre à la suite Microsoft Office. Le format controversé Open XML utilisé dans la version 2007 de cette dernière sera d'ailleurs pris en charge en import par la version 3.0 d'OOo.

Une liste des corrections de bugs et d'ajouts de fonctionnalités effectués entre la première à la deuxième bêta peut être consultée sur cette page tandis que la liste complète des améliorations prévues pour OpenOffice.org 3.0 sont disponibles à cette adresse. Les différentes versions d'OpenOffice.org peuvent être téléchargées depuis nos serveurs, pour Windows, Linux ou Mac OS X. Rappelons qu'un logiciel en version bêta ne présente aucune garantie et qu'il ne doit être utilisé qu'à des fins de tests. Pour une utilisation au quotidien, il est recommandé de se tourner vers la branche 2.0.

 

Tensions autour de la copie privée sur les mobiles

Business Internet

logo la culture avec la copie privée
La redevance pour copie privée avait déjà un certain mal à être acceptée par les différents industriels du monde des produits électroniques grand public mais son application aux téléphones mobiles multimédia semble encore plus soumise à des tensions entre le gouvernement, les constructeurs de terminaux et les opérateurs.

Après un premier recours du Simavelec (syndicat des industries de matériels audiovisuels électroniques) contre la décision de la Commission dite d'Albis de taxer certains téléphones mobiles multimédia, c'est désormais l'Afom (association française des opérateurs mobiles) qui en fait de même. Son but ? Eviter que cette taxe, qui s'applique depuis le 1er mai 2008 et d'un montant d'une dizaine d'euros en fonction de la capacité de la mémoire du téléphone mobile, se prolonge davantage et impacte directement le pouvoir d'achat des consommateurs.

« L'action en intervention de l'Afom devant le Conseil d'Etat s'appuie notamment sur le jugement rendu, le 11 juillet 2008, par le Conseil d'Etat qui annule la décision N°7 du 20 juillet 2006 de la Commission d'Albis portant sur les mémoires et disques durs de baladeurs et appareils de salon dédiés à l'enregistrement numérique. Cet arrêt du Conseil d'Etat invalide la méthode de calcul adoptée par la Commission et qu'elle a conservée dans ses décisions ultérieures, et notamment pour la taxation des téléphones mobiles multimédias », précise l'association dans un communiqué de presse.

Si l'Afom « considère comme légitime une compensation équitable des ayant droits », elle précise néanmoins que le cadre dans lequel la taxe sur la copie privée à été décidée n'est pas propice à une application sur les mobiles. En effet, aucune étude préalable n'a été menée pour savoir si les mobinautes utilisent effectivement les mémoires internes des mobiles du marché pour stocker des œuvres protégées par le droit d'auteur, ceci induisant la fixation d'un montant de rémunération « manifestement excessif et hors de proportion avec la réalité du préjudice subi ». En conséquence de quoi, l'Afom demande la mise en place d'une Commission paritaire dotée « d'un système de gouvernance juste, transparent et légitime ».

 

Panasonic FX37 : le FX35 en plus intelligent encore

App. Photo Num. & Camera

Panasonic n'aura pas trainé pour donner un successeur à son très populaire FX35. Son remplaçant, qui porte le nom de Lumix DMC-FX37, reste fidèle au principe de l'objectif très grand-angle dont il accroit ici légèrement la portée (un 5 x équivalent 25-125 mm contre 4 x équivalent 25-100 mm pour le FX35). Pour le reste, ce nouveau venu se signale principalement par un accent en plus fort mis sur les automatismes intelligents, c'est-à-dire des dispositifs qui facilitent la prise de vue pour les débutants et dont Panasonic semble de plus en plus friand. Le possesseur du FX37 peut ainsi bénéficier des fonctions suivantes :
  • suivi automatique du sujet en mouvement ;
  • correction des mouvements parasites du photographe ;
  • compensation des contre-jours ;
  • variation Iso automatique pour favoriser la capture d'un sujet en mouvement ;
  • sélection automatique du mode scène le plus approprié à l'environnement ;
  • détection des visages pour une meilleure exposition et une meilleure netteté ;
  • correction des yeux rouges.
Le FX37 intègre ensuite les nouveaux modes Piqué, Grain et Nivellement d'image déjà évoqués dans le cas du DMC-LX3 ainsi que la fonction Transformation qui permet de rogner et d'étirer une image pour rendre le sujet plus mince ou plus large. On trouve enfin sur cet appareil une fonction de diaporama musical et mode d'enregistrement vidéo HD (1 280 x 720 à 30 i/s).

Panasonic Lumix FX37

94,7 x 51,9 x 22 mm pour 125 grammes


Voici ses principales spécifications :
  • Capteur : CCD 1/2,33 pouces de 10,7 millions de pixels
  • Zoom : 5 x eq. 25-125 mm f/2,8-f/5,9
  • Écran : LCD de 2,5 pouces de 230 000 pixels
  • Sensibilité : de 100 à 1 600 Iso (jusqu'à 6 400 Iso en mode « haute sensibilité »)
  • Vitesse d'obturation : 1/2 000 – 60 sec
  • Alimentation : batterie Lithium Ion
  • Support d'enregistrement : cartes SD/SDHC/MMC
  • Vidéo : QuickTime Motion JPEG en 848 x 480 ou 1 280 x 720 à 30 i/s (16:9), 640 x 480 à 30 i/s ou 320 x 240 pixels à 30 ou 10 i/s
Le DMC-FX37 sera décliné en noir, chocolat et blanc. Il sera disponible en septembre au prix de 299 euros.

 

LX3 : Panasonic réactualise son compact panoramique

App. Photo Num. & Camera

Panasonic aura obligé les inconditionnels de ses compacts LX à patienter longtemps avant de voir la relève arriver. Alors que bien des compacts sont renouvelés au bout de six mois, il aura fallu attendre ici presque deux ans jour pour jour après la sortie du DMC-LX2 pour que le constructeur dévoile enfin son successeur appelé logiquement Lumix DMC-LX3.

De quoi est fait ce compact pas comme les autres ? En premier lieu d'un mode d'enregistrement au format 16:9 (ratio popularisé par le premier LX du nom) qui s'ajoute aux formats plus classiques de type 3:2 et 4:3. Alors que bien souvent ce format n'est accessible qu'au prix d'un gros recadrage et donc dans une résolution limitée qui réduit les possibilités d'impression, il est ici disponible dans une résolution élevée de 8,8 millions de pixels contre 10,1 en natif. Ce mode 16:9 est par ailleurs également accessible en vidéo à la résolution HD de 1 280 x 720 pixels, ce qui fait du LX3 un compact véritablement panoramique.

Panasonic Lumix DMC-LX3
Panasonic Lumix DMC-LX3


Autre caractéristique qui le différencie de la masse des compacts : la présence des modes manuel et priorité qui permettront aux utilisateurs avertis de régler les paramètres d'ouverture et / ou de vitesse. Le LX3 confirme ensuite son caractère avancé en étant capable d'enregistrer des fichiers bruts (Raw) en plus des fichiers Jpeg courants, ce qui permettra à ceux qui le souhaitent d'effectuer un travail plus fin en post-traitement (voir ce dossier pour plus de détail). Pour ce qui est de la plage focale ensuite, le LX3 se fait encore plus grand-angle que ses prédécesseurs (24 mm contre 28 mm pour le LX2) en se dotant toutefois d'un zoom d'une portée moindre (2,5 x contre 4 x pour le LX2). L'objectif du LX3 équivaut ainsi à un 24-60 mm dans chacun des trois formats : idéal en grand-angle pour la photographie de larges espaces, il conviendra également une fois en position téléobjectif pour les photos de type portrait. Ce zoom, toutefois un peu court, pourra inciter à recourir à l'astuce maison appelée « Extra Optical Zoom » qui consiste en un recadrage logiciel autour de la partie centrale de l'image de façon à suggérer un rapprochement supérieur. A noter enfin la disponibilité de grandes ouvertures (f/2-2,8) qui permettront de bénéficier de beaux flous d'arrière-plan et de photographier avec plus de facilité en conditions de faible luminosité.

Les autres nouveautés tiennent en un écran plus grand (3 pouces de 460 000 pixels contre 2,8 pouces de 207 000 pixels pour le LX2) et dont la luminosité s'ajuste automatiquement en fonction de l'environnement lumineux, une plage de sensibilité qui s'étend jusqu'à 6 400 Iso, un mode rafale avec flash jusqu'à remplissage de la carte, de nouveaux modes scène (Piqué et Grain) et enfin une fonction dite de « Nivellement d'image » qui permet de redresser une photo mal cadrée tout en rognant les bords inutiles. Autre nouveauté qui intéressera les adeptes du HDR : une fonction multi-exposition qui permet de créer des photos en superposant jusqu'à trois images consécutives.

Voici ses principales spécifications :
  • Capteur : CCD 1/1,63" de 10,1 millions de pixels
  • Zoom : 2,5 x équivalent à un 24-60 mm f/2-2,8
  • Vitesse d'obturation : de 60 à 1/2 000 sec
  • Écran : LCD de 3" de 460 000 pixels
  • Sensibilité : de 80 à 3 200 Iso (jusqu'à 6 400 Iso en mode haute sensibilité)
  • Support d'enregistrement : cartes SD / SDHC /MMC
  • Alimentation : batterie Lithium Ion
  • Vidéo : avec son en QuickTime Motion JPEG en 848 x 480 pixels à 30 ou 10 i/s, ou en 1 280 x 720 pixels à 24 i/s en ratio 16:9 / 640 x 480 pixels à 30 i/s, ou 320 x 240 pixels à 30 ou 10 i/s en ratio 4:3.
Panasonic Lumix DMC-LX3
Panasonic Lumix DMC-LX3


Reste enfin à signaler les nombreux accessoires optionnels qu'est capable d'accueillir ce compact :
  • lentille de conversion (DMW-LW46) de 18 mm ;
  • filtre gris neutre (DMW-LND46) ;
  • filtre PL (DMW-LPL46) ;
  • viseur optique externe en aluminium (DMW-VF1) ;
  • flash compact (GN22).
Le DMC-LX3 sera disponible en noir à partir de septembre au prix de 499 euros, soit le tarif d'un reflex entrée de gamme en kit mais qui s'explique ici par l'originalité et le niveau de finition.

 

Panasonic FX150 : 14 millions de pixels sous le capot

App. Photo Num. & Camera

Avec son capteur de 14,7 millions de pixels, le Panasonic Lumix DMC-FX150 rejoint le Samsung NV100HD dans le peloton des compacts les plus richement dotés en pixels. Et si l'on en croit la maxime « Jamais deux sans trois », d'autres compacts de ce type devraient également faire leur apparition à l'occasion de la rentrée 2008. Cette résolution, équivalente à celle des plus récents reflex grand public, permettra aux possesseurs du FX150 de s'offrir de grands agrandissements ou encore d'effectuer de très généreux recadrages.

Panasonic Lumix FX150

96,7 x 54 x 24,8 mm pour 151 grammes


Du côté des réglages, on note la présence d'une fonction de bracketing sur les couleurs qui permet d'enregistrer simultanément une version couleur, monochrome et sépia d'une même image, la présence d'une fonction multi-exposition qui superpose jusqu'à trois clichés consécutifs (même si Panasonic ne prononce pas le mot, on ne peut s'empêcher de penser à une fonction HDR intégrée) et enfin celle d'une fonction de balance des blancs améliorée.

Quant au zoom, d'une portée réduite, il peut être étendu automatiquement au prix d'un recadrage logiciel dans la partie centrale de l'image. Grâce à cet artifice auquel Panasonic a recours depuis des années, il devient possible de profiter d'un zoom 8,9 x à la résolution de 3 millions de pixels contre 3,6 x dans sa résolution native. Le FX150 dispose ensuite d'une commande qui permet de passer d'une simple pression de la position grand-angle à la position téléobjectif.

Le FX150 profite ensuite d'un mode manuel (mais pas de modes priorité), ce qui ne l'empêche pas de faire la part belle aux automatismes intelligents déjà évoquées dans le cas du Lumix DMC-FX37, à savoir :
  • suivi automatique du sujet en mouvement ;
  • correction des mouvements parasites du photographe ;
  • compensation des contre-jours ;
  • variation Iso automatique pour favoriser la capture d'un sujet en mouvement ;
  • sélection automatique du mode scène le plus approprié à l'environnement ;
  • détection des visages pour une meilleure exposition et une meilleure netteté ;
  • correction des yeux rouges.
Voici ses principales spécifications :
  • Capteur : CCD 1/1,72 pouces de 14,7 millions de pixels
  • Zoom : 3,6 x eq. 28-100 mm f/2,8-f/5,6
  • Écran : LCD de 2,7 pouces de 230 000 pixels
  • Sensibilité : de 100 à 1 600 Iso (jusqu'à 6 400 Iso en mode « haute sensibilité »)
  • Vitesse d'obturation : 1/2 000 – 60 sec
  • Alimentation : batterie Lithium Ion
  • Support d'enregistrement : cartes SD/SDHC/MMC
  • Vidéo : QuickTime Motion JPEG en 848 x 480 à 30 i/s ou 1 280 x 720 à 24 i/s (16:9), 640 x 480 à 30 i/s ou 320 x 240 pixels à 30 ou 10 i/s
Le Lumix DMC-FX150 sera disponible en septembre au prix de 399 euros.

 

X110 : un netbook Atom 9 pouces à venir chez LG ?

Ordinateur portable

Logo LG
La firme sud-coréenne LG, active de longue date dans le domaine des ordinateurs portables, préparerait selon le site notebookjournal.de la sortie prochaine d'un ultraportable de type netbook, le X110. Celui-ci adopterait un écran de 9 pouces (8,9 pouces en réalité), un processeur Atom signé Intel et présenterait la particularité d'adopter, en standard, 2 Go de mémoire vive ainsi qu'un disque dur de 120 Go. Accompagné d'un système d'exploitation Windows XP, ce netbook devrait être lancé sur le marché aux alentours du mois d'octobre, une information qui nous a été officieusement confirmée récemment.

Assez bien positionné par rapport à la concurrence sur le plan des caractéristiques techniques - les machines aujourd'hui disponibles sur le marché n'embarquent jamais plus de 1 Go de mémoire en standard, même s'il est possible de monter à 2 Go par la suite - LG aurait en outre l'intention de lancer son X110 à un prix relativement agressif. Dans la configuration standard, on parle en effet d'un prix public de 399 euros. Un second modèle, équipé d'un module HSDPA intégré, pourrait voir le jour à un tarif de 499 euros, de façon à faciliter l'association entre le X110 et un forfait d'accès à Internet mobile chez un opérateur. Aucune illustration du produit n'est encore disponible.

 

Panasonic FZ28 : un bridge encore plus grand-angle

App. Photo Num. & Camera

Depuis qu'Olympus a popularisé les bridges dotés d'un objectif à la fois puissant et grand-angle (voir son SP-550 UZ auquel les autres constructeurs ont emboîté le pas), rares sont les nouveaux bridges qui font exception à cette règle. C'est ainsi que le nouveau Lumix DMC-FZ28 de Panasonic profite à son tour d'un zoom 18 x, par ailleurs encore plus grand-angle que celui de ses prédécesseurs puisqu'il débute à 27 mm pour couvrir l'équivalent d'un 27-486 mm.

Déjà plébiscité pour ses bridges ingénieux et bien construits, Panasonic indique avoir ici amélioré les commandes manuelles et leur disposition pour les rendre plus intuitives. C'est ainsi que la mise au point manuelle se fait à présent au moyen du joystick et que le FZ28 bénéficie d'une commande directe AF/MF pour le changement du mode autofocus. Les modes de prise de vue manuel et priorité sont bien entendu au rendez-vous de même que l'enregistrement en Raw et Raw + Jpeg pour profiter à la fois de fichiers ayant gardé tout leur potentiel et de fichiers à partager de suite.

Panasonic Lumix DMC-FZ28
Panasonic Lumix DMC-FZ28

117,6 x 75,3 x 88,9 mm pour 370 grammes


On observe ensuite quelques nouveautés du côté des modes avec l'apparition des fonctions Grain, Piqué et Nivellement d'image déjà évoquées dans les autres annonces de la journée, mais également avec une déclinaison des principaux modes scène : on trouve ainsi sur le FZ28 pas moins de cinq modes Portrait (normal, doux, extérieur, intérieur, créatif), quatre mode Paysage, etc. Ce bridge bénéficie enfin du panel de fonctions « intelligentes » déjà évoquées dans le cas de l'annonce du Lumix DMC-FX37, d'un bracketing sur les couleurs et d'une fonction de correction de la balance des blancs par ajustement de la température de couleur.

Pour ce qui est de la cadence d'acquisition d'image, on note la présence d'un mode prise de vue en continu avec flash jusqu'à remplissage de la carte. D'une façon plus classique, le DMC-FZ28 se montre capable de prendre 2,5 photos par seconde en pleine résolution (jusqu'à 5 images d'affilée).

Voici ses principales spécifications :
  • Capteur : CCD 1/2,33 pouces de 10,1 millions de pixels
  • Zoom : 18 x eq. 27-486 mm f/2,8-f/4,4
  • Écran : LCD de 2,7 pouces de 230 000 pixels
  • Viseur : 0,2 pouces à 100%
  • Sensibilité : de 100 à 1 600 Iso (jusqu'à 6 400 Iso en mode « haute sensibilité »)
  • Vitesse d'obturation : 1/2 000 – 60 sec
  • Mode macro : à 1 cm
  • Alimentation : batterie Lithium Ion
  • Support d'enregistrement : cartes SD/SDHC/MMC
  • Vidéo : QuickTime Motion JPEG en 848 x 480 ou 1 280 x 720 à 30 i/s (16:9), 640 x 480 à 30 i/s ou 320 x 240 pixels à 30 ou 10 i/s (zoom actif pendant l'enregistrement)
Le DMC-FZ28 sera décliné en noir et argent. Sa disponibilité est annoncée pour septembre au prix de 429 euros.